mercredi 18 janvier 2017

VARIOUS ARTISTS ~ Love Hit Me! Decca Beat Girls 1962-1970 [C. 2016]


Voici un superbe florilège qui fleure bon la minijupe ! Mais, en ces années magiques, les jolies anglaises ne se contentaient pas d'exhiber leurs mignonnes gambettes en défilant le long de Carnaby Street. Sur tous les enregistrements live d'époque, on les entend hurler jusqu'à s'expédier dans les vapes ! Du côté des bacs à disques, par contre, les garçons leur laissèrent beaucoup moins de place. Chez Decca comme ailleurs, elles seront peu nombreuses à pouvoir mener de véritables carrières. A de rares exceptions près, on les croirait presque interchangeables : des voix gorgées de sucre d'orge posées sur des orchestrations louchant évidemment sur les divines friandises de Maître Spector. Rien d'indispensable, peut-être, mais qu'est-ce que c'est bon le temps que ça vous coule dans les oreilles ! Avec, en prime, deux belles œillades à notre pays. So sexy.     
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !) 


01 - Billie Davis - I'm In Love With You
02 - Dana Gillespie - No! No! No!
03 - Marianne Faithfull - That's Right Baby
04 - Beverley - Where The Good Times Are
05 - Twinkle - Poor Old Johnny
06 - The Orchids - Love Hit Me
07 - The Satin Bells - I Stand Accused (Of Loving You)
08 - Truly Smith - I Wanna Go Back There Again
09 - Adrienne Poster - Something Beautiful
10 - Lulu - I'll Come Running Over
11 - Barry St. John - Hey Boy
12 - Goldie & The Gingerbreads - Little Boy
13 - The Exceptions - What More Do You Want
14 - Louise Cordet - So Hard To Be Good
15 - Sandra Barry & The Boys - Really Gonna Shake
16 - Elkie Brooks - The Way You Do the Things You Do
17 - Billie Davis - I Want You To Be My Baby
18 - Jean Martin - Save The Last Dance For Me
19 - Beryl Marsden - Love Is Going To Happen To Me
20 - The Orchids - Don't Make Me Mad
21 - The Vernons Girls - Dat's Love
22 - Babbity Blue - Don't Make Me (Fall In Love With You)
23 - Twinkle - Golden Lights
24 - Marianne Faithfull - Hier Ou Demain
MP3 (320 kbps) + artwork


lundi 16 janvier 2017

GENE CLARK ~ Gene Clark [aka 'White Light'] [1971]


Mon précédent post concernant Gene Clark avait notamment suscité ce commentaire enthousiaste d'Olivier B. : "Je ne connaissais pas le bonhomme et la découverte est fondamentale !" Je ne pouvais quand même pas laisser ce garçon avec un unique disque de demos. Voici donc White light : un phare au milieu de la nuit, une main amie au fond de la solitude... Pour certains (dont je suis), on a rarement fait plus beau avec une guitare en bois et un micro. Cela fait des décennies qu'il me console de tout comme de rien, qu'il me bouleverse sans que je parvienne à mettre des mots sur tant d'émotions. Alors, débrouillez-vous donc avec ça !  
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)

   
01 - The Virgin
02 - With Tomorrow
03 - White Light
04 - Because Of You
05 - One In A Hundred
06 - For A Spanish Guitar
07 - Where My Love Lies Asleep
08 - Tears Of Rage
09 - 1975
10 - Because Of You [Alternate Mix - Bonus Track]
11 - Stand By Me [Previously Unreleased - Bonus Track]
12 - Ship Of The Lord [Previously Unreleased - Bonus Track]
13 - Opening Day [Previously Unreleased - Bonus Track]
14 - Winter In [Rare Track - Bonus Track]
MP3 (320 kbps) + artwork


jeudi 12 janvier 2017

MARC SEBERG ~ 83 [1983]


Grand fan de Marquis de Sade, je m'étais précipité sur ce premier album de Marc Seberg, dans lequel on retrouvait Anzia et Philippe Pascal, et je n'avais pas été déçu (cela viendrait plus tard, quand le groupe, cherchant à élargir son audience (il faut bien vivre, ma petite dame) aura une fâcheuse tendance à se simplemindiser toujours davantage de disque en disque). Ceux qui aimaient leur rock tendu comme un fil de funambule au-dessus de la nuit ne pouvaient être que conquis par ce premier jet splendide. On a beau dire, l'âge et l'époque comptent. J'étais encore un peu jeune pour le punk, mais il était hors de question que je loupe cette nouvelle vague : j'allais enfin pouvoir vivre une expérience en direct - et c'était un beau moment car les groupes d'ici se montraient souvent à la hauteur de leurs confrères anglo-saxons. Le blues sera remplacé par des influences plus européennes, plus romantiques, pour une autre façon de magnifiquement broyer du noir ! Certains prétendent que cette musique a beaucoup vieilli ; personnellement, je pense qu'elle est si intense qu'elle réclame un investissement total que nous ne sommes peut-être plus prêts à lui offrir.
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)


01 - Jour Après Jour
02 - Surabaya Johnny
03 - Personalities
04 - Sylvie
05 - Don't Fall
06 - Sans Mémoire
07 - No Way
08 - Tricks Of Mind
09 - Strikes
10 - The Shriek
11 - Venus In Furs [Bonus Track]


mercredi 11 janvier 2017

VARIOUS ARTISTS ~ New Orleans Funk Vol. 4 - Voodoo Fire In New Orleans 1951-1975 [C. 2016]


Loin des tourneries qui s'éternisent sur une rythmique aussi répétitive qu’assommante, il y a le vrai funk, celui qui groove vraiment tout en faisant preuve d'une magnifique imagination. Celui de la Nouvelle Orléans a toujours eu ma préférence. Les années et les volumes passent sans que les gars du label Soul Jazz ne faiblissent. Nous sommes donc là dans le très haut de gamme. Si après avoir écouté ce florilège merveilleux, vous avez encore envie d'écouter de la disco ou de danser dessus, vous devriez peut-être penser à consulter (un ophtalmologiste ou un psychiatre, à vous de voir) - et ce n'est pas la peine de vous énerver, je ne pense qu'à votre petite santé ! Cerise sur le gumbo pour les fans du clash : l'originale de Junco partner. Indispensable pour se réchauffer en hiver.     
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)


01 - Eldridge Holmes - Pop, Popcorn Children
02 - Gus 'The Groove' Lewis - Let The Groove Move You
03 - Dave Bartholomew - The Monkey
04 - Chocolate Milk - Action Speaks Louder Than Words
05 - James K-Nine - Live It Up
06 - Lou Johnson - Frisco Here I Come
07 - Norma Jean - No Competition
08 - James Waynes - Junco Partner (Worthless Man)
09 - David Robinson - I'm A Carpenter (Part 1)
10 - The Barons Ltd - Making It Better
11 - Johnny Adams - You Make A New Man Out Of Me
12 - Clifton Chenier And His Red Hot Louisiana Band - Party Down
13 - Eddie Bo - Can You Handle It
14 - Bob French's Storyville Jazz Band - Y'er Comes The Funky Man
15 - Joe Haywood - Play Me A Cornbread Snog
16 - Betty Harris - I'm Gonna Git Ya
17 - Chuck Colbert & Viewpoint - Stay
18 - Zilla Mayes - All I Want Is You
MP3 (320 kbps) + artwork



mardi 10 janvier 2017

Pour la beauté du geste (feuilleton électrique) par Jimmy Jimi # 131


131. WHO ARE YOU [THE WHO] 

   Un seul disque vous manque et tout est dépeuplé ! Certains êtres particulièrement sensibles succomberaient sous les assauts d'une mort violente, si on les privait trop longtemps de musique... Il faut croire que mes petites ritournelles de papier n'avaient su satisfaire les oreilles du grand drogué. Mon corps en manque venait d'inonder les draps d'une vilaine fièvre. 
   Je rampai péniblement jusqu'à ma valise, piochait un album, sans un regard pour la pochette, avant de me traîner vers la platine. Réunissant mes faibles forces, je poussai encore en direction de la mer afin d'y tremper ma carcasse dégoulinante.
   Les enceintes déversèrent Who are you ? sur l'étendue de l'île. Un triste disque, en vérité. Alors que la révolution punk venait enfin de remettre la guitare à l'honneur, les Who ne trouvaient rien de mieux à proposer que ce machin bringuebalant et infecté de claviers en tout genre. Plus déprimant encore, ce serait l'ultime tour de piste du génial Keith Moon (et qu'il fut remplacé par le magnifique Kenney Jones (de mes chers Small Faces) ne me consola guère)... Si le hasard s'était foulé un peu, je me serais délecté de leur insurpassable chef-d’œuvre inaugural. A cet instant, j'aurais volontiers cédé deux ou trois de mes châteaux en Espagne pour écouter The Kids are alright, cette merveille plus Beatles que nature avant que « Moonie » ne fasse chanter ses fûts un ton plus haut et n'entraîne ses copains à le rejoindre dans un infernal cosmos libertaire ! 

   Le bras automatique revint sagement sur son reposoir. Je retournai vers la maison en bredouillant des : « qui suis-je, où vais-je et dans quel état j'erre ? » ressemblant à un vieux mantra désespéré. 
   Sur la table, de nouveaux lilliputiens firent de la luge sur un tas de pages immaculées : il y avait là un tout jeune Jimmy en tenue de gardien de but, un Jimmy dans son premier velours milleraies, un Jimmy en costume de scène (c'est à dire dans ses plus beaux vêtements de ville)... Je ne parvenais pas à écrire la moindre ligne, mais des tiroirs s'ouvraient de partout dans ma tête, et d'autres Jimmy se glissaient dans mes larmes avant d'éclater comme de minuscules bombes à eau sur le papier vierge : Jimmy en chemise de bourreau ou Jimmy en habit de bagnard... 

   « M pour Meurtre, M pour Misère / La preuve que la plaie reste ouverte / S'asseoir là, ne plus rien faire / Ne rien dire, juste se taire » chantait Philippe Pascal sur le premier album de Marc Seberg... M pour Monstre, aussi, lequel devait bien se marrer du fond de son coma. 



vendredi 6 janvier 2017

GENE CLARK ~ The Lost Studio Sessions 1964-1982 [C. 2016]


Ne jamais confondre les fonds de tiroirs et les trésors cachés. Si, aujourd'hui, un type offrait des chansons à moitié aussi magnifiques que celles que l'on trouve réunies sur ce florilège inespéré, on le prendrait pour un dieu vivant ! J'adore ces disques qui bouleversent une poignée de fans, alors que le reste du monde n'en prendra jamais connaissance... Certains titres dormaient sur une pauvre étagère depuis 1964, ça laisse pensif. Faites l'expérience, écoutez ne serait-ce que cette version de Back street mirror, et regardez-vous vous évanouir dans le reflet de la lune ! Notre oyseau de bonheur écrivait, composait, jouait et chantait comme un ange en se débattant avec grâce contre la surdité de ses contemporains. Cette pépite fut la trouvaille magique de l'an passé, juste au cas où vous seriez passé à côté...  
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)


01 - The Way I Am [Spring 1964]
02 - I'd Feel Better [Spring 1964]
03 - That Girl [Spring 1964]
04 - A Worried Heart [Spring 1964]
05 - If There's No Love [Spring 1964]
06 - Back Street Mirror [January 26, 1967]
07 - Don't Let It Fall Through [January 26, 1967]
08 - Back To Earth Again [Spring 1970]
09 - The Lighthouse [Spring 1970]
10 - The Awakening Within [Spring 1970]
11 - Sweet Adrienne [Spring 1970]
12 - Walking Through This Lifetime [Spring 1970]
13 - The Sparrow [Spring 1970]
14 - Only Yesterday's Gone [Spring 1970]
15 - She Darked The Sun [With Flying Burrito Bros, Spring 1970]
16 - Roll In My Sweet Baby's Arms [July - September 1972]
17 - She Don't Care About Time [July - September 1972]
18 - Don't This Road Look Rough And Rocky [July - September 1972]
19 - Bars Have Made A Prisoner Out Of Me [July - September 1972]
20 - One Hundred Years From Now [Nyteflyte, July 10, 1982]
21 - (The) Letter [Nyteflyte, July 10, 1982]
22 - Still Feeling Blue [Nyteflyte, July 10, 1982]
23 - No Memories Hangin' Round [Nyteflyte, July 10, 1982]
24 - I'll Feel A Whole Lot Better [Nyteflyte, July 10, 1982]




jeudi 5 janvier 2017

THEO HAKOLA ~ I Fry Mine In Butter! [2016]


Ah, le fameux album de reprises, celui que beaucoup ont tenté, mais que si peu ont vraiment réussi. Le résultat se juge d'abord à l'élégance du choix des chansons (avec quelques titres un peu pointus pour faire encore plus chic), puis au talent que l'interprète saura y mettre pour se les approprier. Ici, tous les paramètres sont au beau fixe. Pour le premier, un coup d’œil rapide à l'intérieur des crochets que j'ai ajoutés dans la set list devrait convaincre les connaisseurs. Quant au reste, Théo Hakola (ancien chanteur et guitariste de Orchestre Rouge et Passion Fodder, pour ceux qui auraient la mémoire qui flanche) ratisse large, mais beau et juste. Splendide. 
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)


01 - Bourgeois Blues [Leadbelly]
02 - Blank Generation [Richard Hell & The Voidoids]
03 - Coyote [Joni Mitchell]
04 - Song To The Siren [Tim Buckley]
05 - Subterranean Homesick Blues [Bob Dylan]
06 - Saint Louis Blues [W.C. Handy]
07 - Ruby, Don't Take Your Love To Town [Johnny Darrell]
08 - Sam Stone [John Prine]
09 - Danseuse [Gabriel Fauré]
10 - The Old Lovers Song [Jacques Brel]
11 - 1913 Massacre [Woody Guthrie]
12 - I Fall To Pieces [Patsy Cline]
13 - White Man In Hammersmith Palais [The Clash]
14 - (I Don't Want To Go To) Chelsea [Elvis Costello]
15 - Heroin [The Velvet Underground & Nico]
MP3 (320 kbps) + front cover


mercredi 4 janvier 2017

ALEJANDRO ESCOVEDO ~ Burn Something Beautiful [2016]


Hé, lisez-moi ça, c’est pas beau écrit ainsi : "I got a sunday morning feeling in the middle of a saturday night !"
Bordel, que n’y ai-je pensé plus tôt, c’était ce truc-là qu’il me fallait l’autre jour, je ne sais plus lequel… dimanche, c’est ça, pour la Perfect Week. Surtout que depuis quelques années, Alejandro forme avec Chuck Prophet le duo le plus classe de la galaxie, "Chuckie" écrit (et gratte), Alejandro chante et gratte (et écrit). Et tout ça avec qui aux manettes ? Tout juste Auguste, l’Auguste euh l’illustre Visconti, Tony de son prénom. Enfin, à mon avis, c’est plutôt Antonio, mais vous voyez l’idée, c’est le principal. Donc, en fait, je recompte, on a bien un trio. C’est vous dire, au passage, si je guette toujours ce qui se passe du côté de l’axe Frisco/Austin. Ouais, parce que Chuck habite à San Francisco et Alex à Austin, faut tout vous expliquer. Habitait Austin en fait, un ouragan a récemment détruit sa maison, il a embarqué sa famille à Houston depuis, je sais que la géographie, ça vous intéresse… Autant vous le dire tout de suite, l’attente fut récompensée au-delà de mes espérances (c’te phrase de merde, ça quand je m’applique pas je m’applique pas…) Tout y est, le mélange glam-country-americana-punk, oui, monsieur, ça existe, les titres à double voire triple sens, les entrelacs de gratte (les QUOI ? non, mais t’es barré mon gars, bientôt on va avoir droit à "son dernier opus"…), les paroles chantés-parlés, les citations Thunders/Dolls récurrentes, les clins d’œil incessants et les heartfelt ballads qui rendent son dernier opus (putain, j’en étais sûr !) reconnaissable dès les premières notes. Y a même les hou-hou et les licks de guitare de… non, mais attends, c’est pas "Chuckie", là, pas Alex non plus, j’le reconnais quand c’est lui, qu’est-ce qui se passe ? Voyons, fais voir la pochette ! Naaaan, j’le crois pas (ah, voilà, tu vois quand tu t’appliques) plus aucune trace de Prophet ni de Visconti, c’en est fini de l’axe Frisco/Brooklyn (ouais parce que Tony, comme tous les Tony, il vient de Brooklyn, décidément ça suit pas …) ! Au lieu de ça, on a droit à Peter Buck, tiens, d’ailleurs, vous avez écouté ses disques solo à Peter Buck ? Non ? Ils sont étonnants, je vous les recommande. Peter Buck donc, qui s’en donne ici à cœur joie, compos-productions-guitares, débridé comme jamais, ce mec est un vrai punk faut le savoir, et puis l’entente avec Alex, on dirait qu’ils ne se sont jamais quittés ou toujours connus. Mais me direz-vous, c’est qui qui fait le troisième larron ? J’y viens… C’est le jeune Scott Mc Caughey, le mec des Young Fresh Fellows (c’est pour ça que je dis jeune, je sais pas son âge en fait). Mais si, vous savez, les YFF, auto-proclamés petit cousins des, comment ils s’appellent déjà… Replacements, c’est ça ! L’axe Minneapolis/Seattle, on voyage aujourd’hui, dites-moi. Mc Caughey, le filleul adoubé du fier parrain Westerberg ! La boucle est bouclée. En conclusion, je vous propose pour débuter 2017 l’un des meilleurs disques de l’année passée (il n’apparaîtra dans aucun classement "Best of 2016", je vous le parie) et vous, vous hésitez encore ? Naaaan, j’le crois pas !
Everett W. GILLES (Merci d'avance pour vos commentaires !)


01 - Horizontal
02 - Heartbeat Smile
03 - Sunday Morning Feeling
04 - Suit Of Lights
05 - Redemption Blues
06 - Shave The Cat
07 - Johnny Volume
08 - Beauty Of Your Smile
09 - I Don't Want To Play Guitar Anymore
10 - Beauty And The Buzz
11 - Luna De Miel
12 - Farewell To The Good Times
13 - Thought I'd Let You Know
MP3 (320 kbps) + Cover
Heartbeat smile with BM300


lundi 2 janvier 2017

RUMER ~ This Girl's In Love ; A Bacharach & David Songbook [2016]


Et si l'on débutait l'année suavement ?! Bien sûr, en lisant l'intitulé de ce magnifique album, l'habituel troupeau de malcomprenants n'a pu s'empêcher d'hurler à la facilité, comme si la première brailleuse professionnelle venue pouvait s’accaparer ce répertoire sacré sans risquer de nous plonger dans l'effroi. Avec la délicieuse pakistano-britannique, seul l'évanouissement de bonheur reste à craindre. Quand elle dépose sa voix de velours sur l'océan de dentelle, on dirait que les chansons (et quelles !) s'épanouissent toutes seules. Certaines œuvres sont déconseillées aux âmes sensibles, celle-ci leur est exclusivement réservée. Belle année à toutes et tous.
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)  


01 - The Look Of Love
02 - Balance Of Nature
03 - One Less Bell To Answer
04 - Are You There (With Another Girl)
05 - (They Long to Be) Close To You
06 - You'll Never Get To Heaven (If You Break My Heart)
07 - Land Of Make Believe
08 - A House Is Not A Home
09 - Walk On By
10 - The Last One To Be Loved
11 - This Girl's In Love With You
12 - What The World Needs Now Is Love
MP3 (320 kbps) + artwork


dimanche 18 décembre 2016

PERFECT WEEK


Dimanche 18/12 : Farniente : La chanson parfaite que l’on écoute le dimanche matin en traînant dans le lit, pour une grasse matinée bien méritée (ou pas).

KURT VILE : Wakin on a pretty day
Un disque pour le farniente ? En temps normal, je t’aurais sorti un barouf d’enfer, festival de triples-croches, grattes ultra-stridentes et rythmique à réveiller un mort, mais c’est fini tout ça. J’ai décidé de me ranger. Plus jamais, je ne ferai le con, la musique c’est sérieux, le jeu aussi, c’est sérieux, les gens comptent sur toi, faut pas les décevoir etc. Dont acte. On fait le test : z’êtes au pieu, on est dimanche, ou lundi, ou mardi, ce que vous voulez, je vous ai déjà expliqué comment ça marche pour moi. Au pieu donc, vous commencez à ouvrir un œil, vous appuyez sur play, c’est Kurt Vile, c’est Wakin’ on a pretty day (je vous ai dit que j’arrêtais les conneries, faut me croire bordel !) mais, attention, faut aller jusqu’au bout. Alors, envie de vous lever ? J’en étais sûr. Ne me remerciez pas.
Everett W. GILLES

J.J. CALE : Cherry 
Farniente ? Grasse matinée ? Là encore, on est dans une vie antérieure (et probablement future, lorsqu’il faudra les tirer du lit à l’heure du déjeuner). Faisons donc une fois encore appel à nos souvenirs… Le soleil, encore timide, entame une danse légère dans les rideaux et vous tire des limbes du sommeil. Rien ne bouge. La télécommande traîne par bonheur au pied du lit. Elle vous servira peut-être, après ce Cherry langoureux, à sélectionner opportunément un Let me do it to you à peine subliminal…
AREWENOTMEN?

KRIS KRISTOFFERSON : Sunday morning comin down
A dire vrai, ce n’est pas forcément le genre d’histoire que j’aimerai qu’il m’arrive un dimanche matin, mais cette chanson me donne envie de rêvasser et de traîner au lit. Et puis, avouez que le titre tape dans le mille ! Pour moi,  Kris Kristofferson, cela a d’abord été la silhouette du Billy the Kid dans le film de Sam Peckinpah, sur la musique de Dylan, un mec cool, charmeur, épicurien dans l’âme, avec un sourire d’ange. Puis, j’ai découvert quel immense artiste il était (et j’en suis encore à l’explorer), et qu’il était aussi cool dans la vie que dans ce film. Il faut se dépêcher d’écouter Kris Kristofferson pendant qu’il est encore de ce monde car il est, je crois, assez malade, et aussi parce qu’il n’y a pas beaucoup de songwriters de sa trempe, et que je ne connais pas tant de chansons aussi belles que celle-là qu’on puisse écouter en boucle sans en épuiser son insoupçonnée profondeur… 
Audrey SONGEVAL

GUEBROU TSEGUE MARYAM : The Homeless wanderer 
S’envoler ailleurs, tiré par les volutes de notes, danser l’intemporel comme une marionnette, juste se noyer dans la poésie. Un temps suspendu.
SORGUAL

JOHANN SEBASTIAN BACH [Pablo Casals] : Cello Suite No. 1 In G Major, Bwv 1007 - I. Prelude
Oui, j'aime traîner au lit avec un gros chauve qui fume la pipe, ça me regarde, non?!
Jimmy JIMI

samedi 17 décembre 2016

PERFECT WEEK # 6


Samedi 17/12 : Fête : La chanson parfaite que l’on écoute le samedi soir, juste avant d’aller faire la fête ou de dîner entre amis (tout dépend de votre génération et de votre dynamisme).

THE REAL KIDS : Do the boob
C’est l’histoire d’un mec qui roule en bagnole à la recherche d’un endroit où se remuer le cul (sic! comme on dit dans les publications sérieuses). Il ne veut pas de disco, non, non, juste quelque chose qui vient du passé : "Don’t wanna hear no disco, gotta hear something out of my past". Aujourd’hui (40 ans plus tard, hééé ouais), le mec il cherche toujours la même chose. Il a juste remplacé "disco" par "Hip-Hop".  Ça donne ça : "Don’t wanna hear no hip-hop, gotta hear something out of my past". Je le sais, je l’ai vu à Bordeaux en juin dernier, c’était un samedi soir pendant l’Euro. Samedi soir, disco, hip-hop, on commence à cocher toutes les cases non ? Mais dis-nous Onc’ Everett, c’est qui ce mec en question, on croirait presque que tu parles de toi ? Mais non, voyons, déjà, en 77, j’avais pas le permis (enfin si, le permis 125 mais là n’est pas la question) et puis on parle d’un artiste là, faut pas déconner. Mais alors c’est qui, allez quoi dis-le nous ! Comment dire, si Jojo Richman était le Dr Jekyll, hé ben, Johnny (c’est son nom) serait…  Mister Hyde ?  Exactement ! Et moi, entre les deux, mon cœur a toujours un peu balancé.
Everett W. GILLES


BEASTIE BOYS : (You gotta) fight for your right (to party)

Y en a qui ont besoin d’un alcool fort. Moi, j’ai juste besoin d’écouter très fort ce morceau, même si on va dire qu’il n’est plus trop de mon âge, pourtant j’aimerais tellement l’entendre plus souvent dans une fête ailleurs que chez moi... Mais je m’étonne d’ailleurs qu’aucun partie politique n’est inscrit ce droit fondamental dans leur programme de manière à faire bouger les fesses aux jeunes pour venir voter... Les Beastie Boys, un immense groupe qui a su remettre les pendules à l’heure dans beaucoup de têtes qui les avaient trop vite catalogués et qui a sur faire voler les frontières entre rap, hardcore, punk, new age, musique bouddiste ou de la blaxplotation et j’en passe. Un beau foutoir que tout ça, mais infiniment classe et jubilatoire. Et si, à l’écoute, votre tête remue comme un chien en plastique derrière la vitre de la voiture, enchaînez vite avec leur Sabotage (un titre qui a passé pendant mon mariage), vous aurez à la place vos jambes qui sauteront joyeusement jusqu’au plafond !
Audrey SONGEVAL

BOLE 2 HARLEM : Bole 2 Harlem
Un morceau pour traduire cet indéfinissable et bref instant de mélange entre l’envie de se bouger et celle de rester bien calé dans le canapé pour ne pas sortir de sa douce torpeur. Passer de l’obligation à l’envie, de la pensée à l’action, et puis dès qu’on s’est levé, que l'on prend son manteau, cette joie de sortir du quotidien et d’aller à son autrement.
SORGUAL

STTELLLA : Aglaé 
Cre-vés ! Et le week-end, avec les enfants, c’est encore pire ! Alors faire la fête… presqu’une corvée ! Mais, même par simple politesse, il faut parfois savoir faire l’effort qui vous fera peut-être dire une fois rentrés : "on a bien fait d’y aller !" et penser "et on va le payer demain…" Mais demain est un autre jour, vive l’instant présent que l’on fait mousser avec Sttellla bien sûr ! Bonne soirée les enfants et soyez bien sages avec la baby-sitter !
AREWENOTMEN? 

ROBERT MITCHUM : From a logical point of view
En musique comme dans la vie, mieux vaut savoir garder le tempo. J'en ai connu des filles telle notre amie Audrey (voir son post et ses commentaires d'hier) qui étaient déjà à fond, le vendredi, à la sortie du boulot, et qu'il fallait ramasser à la petite cuillère, le lendemain, alors que la fête n'avait même pas encore débutée... Or donc, l'après-midi se termine, et il faut se préparer pour la grosse party. Afin de se mettre tout de suite dans un excellent feeling, j'ai ma recette secrète (je vous l'offre en tout amitié), un truc qui va vous transformer en superhero du cool !  
Jimmy JIMI



vendredi 16 décembre 2016

PERFECT WEEK # 5


Vendredi 16/12 : Espoir : La chanson parfaite que l’on écoute le vendredi soir, alors que la semaine de travail s’achève, qu’un soulagement émerge nécessairement et que les projections du week-end deviennent enfin concrètes.

BABYSHAMBLE : Fuck forever
Je suppose qu’il y a des choses qu’on dit et d’autres pas. Et, parfois, c’est tant mieux ! Pourtant, ici, le titre résume tout. Et ne me faites pas croire que personne n’y pense le vendredi soir en prévision du week-end ! Bien entendu, la chanson parle de tout autre chose, bande de petit pervers… Pour ma part, j’aime particulièrement sa dynamique chancelante, comme si elle ne pouvait avancer qu’en se vautrant par terre à la fin, à force d’épuisement. Au final, pas sur que ce soit la meilleure façon d’envisager un début de week-end… à moins que ce ne soit le prix à payer pour obtenir la promesse contenu dans le titre ?
Audrey SONGEVAL

YMA SUMAC : Malambo N°1
Impossible de ne pas se réveiller et d'avoir le sourire, quel groove de la diva péruvienne qui grimpe les octaves comme les coureurs du Tour de France le Mont Ventoux, sans s’essouffler. A classer dans les chansons impossibles à chanter sous la douche.
SORGUAL

CHET BAKER : The touch of your lips
"When lights are low…" Les enfants sont (enfin !) couchés, les lumières tamisées, tout redevient calme. Espoir ? Projection ? Ne nous emballons pas… juste le moment présent, le premier depuis mardi midi, où l’on peut être enfin à soi. On se prend même à choisir un whisky. Rien ne doit briser ce moment, parce qu’il est rare. Avant de se poser dans le canapé, on rassemble ses dernières forces pour goûter à cette chose jadis si courante et devenue chez soi luxe incroyable : é-cou-ter-de-la-mu-si-que… écouter vraiment ce souffle, cette voix, se laisser envahir par cette incroyable douceur… et s’endormir (le verre miraculeusement posé sur la table de salon).
AREWENOTMEN?

PAUL WESTERBERG : Everything goes wrong
Comme écrit lundi (pour ceux qui suivent), je n’ai pas de lundi, au sens premier jour de la semaine. Du coup, vendredi, c’est un peu pareil. Mais puisqu’il n’est désormais plus possible de finasser sous peine de perdre des lecteurs en route, je vais faire comme si ! Je viens donc, tenez-vous bien, de passer une semaine de merde. Je sais, elle n'est pas finie, on est jeudi au moment où j’écris (car oui, j’envoie mes textes à Jimmy en avance), mais si, en plus, vous m’interrompez, on va pas y arriver. Une belle semaine de merde, je ne vois qu’une seule solution pour l’enterrer et illuminer le week-end à venir (qui ne va pas durer bien longtemps, je travaille samedi, euh, ah non, merde, je me perds…), c’est le Westerberg sans lequel un jeu ne serait pas un jeu, une semaine ne serait pas une semaine, quel qu’en soit son premier jour. Paulo, j’ai besoin de toi. Paulo, on a tous besoin de toi, c’est juste que les autres ne sont pas encore au courant.
Note à toi, cher public : ce morceau n’est jamais paru sur disque, tu le trouveras ici mais aussi, ô miracle, sur YT. Et la vidéo ressemble tellement à son auteur…
Everett W. GILLES

ROD STEWART : Mandolin wind
On nous a enfin retiré le fil à la patte, il souffle un vent de liberté, et qui dit vent, dit Mandolin wind ! Ceux qui suivent ce blog savent que la réhabilitation de Rod Stewart est l'une de mes missions dans la vie. Il me reste encore quelques mécréants à convertir et toutes les occasions sont bonnes. Certes, l'homme s'est égaré pendant une petite poignée de décennies (sic !) - ne redevenant digne que ces toutes dernières années -, mais, durant dix magnifiques printemps, il ne fut rien d'autre qu'extraordinaire (les fans de Jeff Beck comprendront l'italique). Quand il n'enregistrait pas avec les Faces, il offrait des albums "solo" en se faisant accompagner par les... Faces ! Ces gars-là ont inventé un truc merveilleux : ayant tous trempé dans le modernism, ils ont instillé une belle louche de soul dans des fragrances rock typiquement britanniques avant de saupoudrer cette divine complication d'une guitare acoustique (merci Ronnie) caressée avec l'énergie d'un jeune punk ! Mandolin wind pousse au-delà de l'espoir, c'est presque trop pour un petit vendredi; cette chanson fait pleurer les nuages de joie.
Jimmy JIMI   
Friday 5

Grand Jeu Interblogs 'Perfect Week' : Les participants

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jeudi 15 décembre 2016

PERFECT WEEK # 4


Jeudi 15/12 : Effort : La chanson parfaite que l’on écoute le jeudi soir, au moment où l’on effectue ce footing hebdomadaire qui nous donne bonne conscience.


FAST JOHNNY RAPIDOS : Run at the speed of light
Footing hebdomadaire ? Ah, non, c’est pas possible, ça. D’abord, chuis feignant comme t’imagines pas, et puis faudrait pour ça que je sorte de l’eau. En plus, j’vais pas vous raconter ma vie (n’insistez pas), mais avec la pièce de métal que j’ai dans la hanche qui bippe à tous les portiques de sécurité et m’autorise à me faire palper régulièrement et d’ailleurs, euh… j’arrête là, aller plus loin relèverait de la gourmandise. Mais bon un jeu est un jeu, j’ai signé, c’est pas pour m’échapper. Je vous ai donc trouvé ce morceau parfaitement adapté, hein, cette rythmique de feu, ce solo endiablé, cette urgence, ah, je me ferais bien un 400 Haies là… Merde, il est où ? Euh, ouais, je suis pas que feignant je suis un peu bordélique aussi, le trouve plus c’est pas possible. Putain mais où je l’ai foutu ce truc… Euh, comment dire, euh… Bon, ben j’ai pas le choix, plus le temps. Alors, hem, j’avais ce morceau pour dimanche, ça fera l’affaire. Et pis ça me laisse le temps de me retourner, je trouverai bien autre chose d’ici-là. Pfff chuis vraiment nul.
Everett W. GILLES

THE PALE FOUNTAINS : It’s only hard
Parce que, parfois, courir, c’est commencer peinard, puis découvrir qu’il faut monter, monter, et encore monter, et encore continuer jusqu’à plus souffle. Ce morceau, c’est exactement ça. On trottine, on y va un peu moins tranquille, puis on dévale la vie à tout berzingue, parce qu’on ne sait pas où elle nous mène, mais on a soudain besoin d’y aller pour ne pas s’écrouler. Mais c’est pas grave, parce que la vie, après tout, It’s only hard… Ce qui veut tout simplement dire que ça pourrait être pire… Mais s’il s’agit de courir autant que cela soit le plus haut possible (et Dieu sait si ce groupe se sera brûlé les ailes). Pas leur meilleure chanson, mais l’une des plus entraînantes qui soient pour finir tristement heureux.
Audrey SONGEVAL

WE HAVE BAND : Tired of running  
Album injustement délaissé. Oui, fatigué de courir la journée au boulot, mon truc, ce sera plutôt une bonne marche dans la forêt avec comme seule musique les oiseaux et le vent dans les arbres.
SORGUAL

MOTÖRHEAD : Keep us on the road 
Pour me remémorer les sensations que procurent un footing, j’avoue devoir faire appel à mes plus profonds souvenirs… et deux mots me viennent à l’esprit : " mesurer" et "faire durer". Si je devais donc rejoindre la cohorte des joggeurs du parc de la Tête d’Or à Lyon, étrange peuplade effectuant semble t-il un parcours immuable et dont beaucoup de membres portent un casque auditif sur la tête (idée saugrenue selon moi, mais qu’est-ce que j’y connais au jogging ?), voilà qui je pense me ferait tenir au moins les cinq minutes et cinquante-cinq secondes que dure cet hymne à l’endurance. Hein ?! Six minutes pour un jogging, c’est trop court ?!
AREWENOTMEN?

SMALL FACES : I'm only dreaming
Un footing ? Et pourquoi pas de la muscu' pendant qu'on délire ! Le seul machin qui pourrait me faire courir (pour fuir), c'est une chanson (n'importe laquelle, elles sont toutes nulles) d'Oasis (le groupe le plus surestimé de tous les temps - et croyez bien que ça me fait de la peine qu'il fut anglais); heureusement, je fréquente des gens de qualité qui ne sauraient écouter ce genre d’engeance. En plus, je ne sais pas si vous avez déjà essayé de courir en slim fit et talons cubains, mais ce n'est pas fastoche ! J'ai tenté l'expérience, une fois, mais uniquement parce qu'une horde de skinheads voulait me parler d'amour ! Trêve de bavardage : à tous les sportifs ayant sué sur le thème du jour, je propose ce moment de grâce pour qu'ils puissent se remettre dans le sens du rêve et de l'élégance !
Jimmy JIMI
Thursday 5


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